Construisons la nouvelle société !
La crise politico-économico-environnementale dans laquelle l’homme se trouve, est une crise d’identité dont l’homme est lui-même responsable par refus de sa responsabilité d’homme.
Pour sortir de cette crise, il ne suffit pas de ne pas nuire.
Pour sortir de cette crise, l’homme doit assumer sa responsabilité pour inverser l’ordre des choses et conduire le changement en avançant dans le sens de la vie, en créant la nouvelle richesse, en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.
Penser une refonte du modèle social, dans notre monde en crise, irait-il de soi ?
C’est une tâche périlleuse et complexe, pourtant Gérard Privat s’y attelle toujours avec conviction.
Dans cette « perspective d’humanité », il passe au crible les différents aspects de notre vie sociale, son organisation, la politique, l’économie, la finance, l’écologie, avec un objectif audacieux et sincère : celui de construire une société nouvelle.
Le revenu vital, la démocratie citoyenne, le pouvoir, l’argent, les médias, l’Europe, la mondialisation, le vote blanc, y prennent un sens renouvelé.
Sa pensée encore qualifiée d’avant-gardiste il n’y a pas si longtemps, est désormais rejointe par la réalité.
Il y a des idées, heureusement, mais pour sortir de ce monde en crise, il faut aussi passer à l’action.
Maya.
Extraits
Construisons la nouvelle société !
La crise politico-économico-environnementale dans laquelle l’homme se trouve, est une crise d’identité dont l’homme est lui-même responsable par refus de sa responsabilité d’homme.
Pour sortir de cette crise, il ne suffit pas de ne pas nuire.
Pour sortir de cette crise, l’homme doit assumer sa responsabilité pour inverser l’ordre des choses et conduire le changement en avançant dans le sens de la vie, en créant la nouvelle richesse, en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.
Penser une refonte du modèle social, dans notre monde en crise, irait-il de soi ?
C’est une tâche périlleuse et complexe, pourtant Gérard Privat s’y attelle toujours avec conviction.
Dans cette « perspective d’humanité », il passe au crible les différents aspects de notre vie sociale, son organisation, la politique, l’économie, la finance, l’écologie, avec un objectif audacieux et sincère : celui de construire une société nouvelle.
Le revenu vital, la démocratie citoyenne, le pouvoir, l’argent, les médias, l’Europe, la mondialisation, le vote blanc, y prennent un sens renouvelé.
Sa pensée encore qualifiée d’avant-gardiste il n’y a pas si longtemps, est désormais rejointe par la réalité.
Il y a des idées, heureusement, mais pour sortir de ce monde en crise, il faut aussi passer à l’action.
Maya.
Construisons la nouvelle société !
La crise politico-économico-environnementale dans laquelle l’homme se trouve, est une crise d’identité dont l’homme est lui-même responsable par refus de sa responsabilité d’homme.
Pour sortir de cette crise, il ne suffit pas de ne pas nuire.
Pour sortir de cette crise, l’homme doit assumer sa responsabilité pour inverser l’ordre des choses et conduire le changement en avançant dans le sens de la vie, en créant la nouvelle richesse, en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.
Penser une refonte du modèle social, dans notre monde en crise, irait-il de soi ?
C’est une tâche périlleuse et complexe, pourtant Gérard Privat s’y attelle toujours avec conviction.
Dans cette « perspective d’humanité », il passe au crible les différents aspects de notre vie sociale, son organisation, la politique, l’économie, la finance, l’écologie, avec un objectif audacieux et sincère : celui de construire une société nouvelle.
Le revenu vital, la démocratie citoyenne, le pouvoir, l’argent, les médias, l’Europe, la mondialisation, le vote blanc, y prennent un sens renouvelé.
Sa pensée encore qualifiée d’avant-gardiste il n’y a pas si longtemps, est désormais rejointe par la réalité.
Il y a des idées, heureusement, mais pour sortir de ce monde en crise, il faut aussi passer à l’action.
Maya.
