Construisons la nouvelle société !

 

La crise politico-économico-environnementale dans laquelle l’homme se trouve, est une crise d’identité dont l’homme est lui-même responsable par refus de sa responsabilité d’homme.
Pour sortir de cette crise, il ne suffit pas de ne pas nuire.
Pour sortir de cette crise, l’homme doit assumer sa responsabilité pour inverser l’ordre des choses et conduire le changement en avançant dans le sens de la vie, en créant la nouvelle richesse, en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.

Penser une refonte du modèle social, dans notre monde en crise, irait-il de soi ?
C’est une tâche périlleuse et complexe, pourtant Gérard Privat s’y attelle toujours avec conviction.
Dans cette « perspective d’humanité », il passe au crible les différents aspects de notre vie sociale, son organisation, la politique, l’économie, la finance, l’écologie, avec un objectif audacieux et sincère : celui de construire une société nouvelle.
Le revenu vital, la démocratie citoyenne, le pouvoir, l’argent, les médias, l’Europe, la mondialisation, le vote blanc, y prennent un sens renouvelé.
Sa pensée encore qualifiée d’avant-gardiste il n’y a pas si longtemps, est désormais rejointe par la réalité.
Il y a des idées, heureusement, mais pour sortir de ce monde en crise, il faut aussi passer à l’action.
Maya.

Extraits

Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout. Claude Bernard. […]
Cette pensée de Claude Bernard est tellement vraie qu’elle peut parfaitement s’appliquer au corps social, au bon fonctionnement de chaque société, de chaque nation.
Ainsi un corps social en bonne santé n’a rien à craindre des microbes sociaux dont les attaques seront globalement inoffensives. […]

Ce que les génies des affaires utilisent, représente en réalité, pour la plus grande part, un héritage de l’humanité dont l’origine peut remonter très loin.
Cet héritage de l’humanité, les nations sont en droit d’en percevoir un loyer légitime et respectable de la part de ceux qui en bénéficient de manière privilégiée. […]
Cet héritage de l’humanité doit par ailleurs bénéficier à chaque être humain qui est en droit d’en percevoir sa part légitime.

La richesse d’une nation correspond aux activités humaines qui permettent de satisfaire prioritairement les besoins essentiels et développer ainsi l’harmonie sociale et l’épanouissement humain tout en préservant l’environnement. […]
Cette définition fait de la vie sociale le véritable moteur de développement de la richesse.
Gardons en mémoire…
Il ne peut y avoir de véritable richesse sans préservation de l’environnement qui est intimement associée à l’harmonie sociale et à l’épanouissement humain.
Si l’environnement devait être négligé, alors les autres éléments de la richesse ne seraient qu’une course aux illusions, aux fantasmes ou à l’hypocrisie. […]

Pour l’économie néolibérale actuelle, la construction d’un bâtiment qu’il soit destiné à devenir une école, un hôpital ou une prison, produit la même richesse.
Or, en valeur sociale, c’est une aberration car l’école et l’hôpital favorisent une vie sociale harmonieuse alors que la prison est la preuve d’un échec social. […]
L’excès de richesse matérielle pour les uns au détriment des autres est en réalité une des marques essentielles de la pauvreté pour tous. […]
Autre exemple : lorsqu’un État empêche son peuple de vivre décemment, en restreignant son accès aux choses essentielles à la vie, alors cet état crée de la pauvreté même en réalisant des économies d’argent. […]

Le calcul actuel de la richesse est fondé sur la valeur ajoutée [1].
Ce calcul provoque des absurdités et parfois même des perversions.
Prenons par exemple des services à qualité égale comme l’éducation, la santé, les transports, l’énergie.
Dans les pays où ces services sont privés, ils sont censés produire de la richesse qui correspond aux valeurs ajoutées.
Par contre lorsque ces services sont publics comme ils le sont ou comme ils l’étaient en France, ils sont censés produire de la pauvreté qui correspond aux coûts lorsqu’ils sont gratuits ou aux déficits réguliers lorsqu’ils sont payants mais avec des marges bénéficiaires symboliques.[…]
Le calcul actuel de la richesse matérielle est donc loin d’être correct.
Il semble bien plus équitable de fonder la richesse sur l’harmonie sociale, l’épanouissement humain et la préservation de l’environnement, plutôt que sur des biens matériels dont les valeurs sont faussées.
La richesse aura de ce fait une valeur de plus en plus immatérielle, tout en ayant la richesse matérielle comme base vitale, nourricière.
La richesse devenant de plus en plus immatérielle, impalpable, il serait prétentieux de vouloir la calculer de façon rigoureuse.[…]
[1] : La valeur ajoutée correspond à la différence entre la valeur de la production, y compris les bénéfices, et les achats ou rémunérations pour exercer l’activité.

L’efficacité sociale consiste à avancer de façon cohérente, dans l’ordre des priorités afin de développer la richesse.
L’efficacité sociale impose de satisfaire en premier les besoins essentiels : nourriture, qualité de l’eau, logement, habillement, énergie, éducation, santé…
L’ordre des priorités consiste à satisfaire ensuite les besoins accessoires, lorsque les besoins essentiels sont déjà satisfaits.
Cette efficacité sociale est la seule capable de développer la richesse qui correspond à l’harmonie sociale, à l’épanouissement humain et à la préservation de l’environnement.
A l’inverse, on crée de la pauvreté si l’on satisfait les besoins accessoires alors qu’il manque l’essentiel.[…]
Donner la priorité à l’essentiel, en favorisant pour tous un emploi ou une raison de vivre qui valorise une vie familiale digne et responsable, produit une grande richesse.[…]
Agissons avec bon sens.
L’homme n’a pas à être à la disposition de ses outils.
Par exemple, l’homme n’a pas à être au service de l’économie.
C’est l’inverse ! C’est l’économie qui est au service de l’homme.
De ce fait…
L’homme n’a pas à être rentable. […]

La coopération et le partage sont les deux éléments dynamiques de la solidarité active.
Les populations des pays riches sont particulièrement éduquées à vivre dans l’égoïsme et le rapport de forces manifestés dans la compétition.
La solidarité imposée ensuite pour aider les plus démunis est ainsi perçue dans sa forme passive, négative, comme une faiblesse.
Au contraire !
La solidarité présentée ici est une solidarité active, positive, une forme de vie sociale dans laquelle chacun, à sa mesure, participe à la création de richesse grâce à la coopération et bénéficie de cette richesse grâce au partage.[…]
Dans la coopération et le partage, les plus pauvres s’enrichissent sans appauvrir les plus riches.[…]
La coopération et le partage permettent de développer la confiance et de découvrir en même temps que chaque être humain est une richesse pour le groupe.
La coopération et le partage deviennent alors une démarche normale pour l’homme.
Ainsi apparaît le côté pratique de l’unité humaine.
Ainsi l’unité humaine devient-elle une réalité.[…]
La coopération et le partage sont d’excellents moyens pour simplifier la vie sociale et développer l’efficacité sociale, la justice sociale, la confiance, l’unité, la fraternité.
La coopération et le partage sont donc des moyens efficaces pour développer la richesse. […]
La laïcité est une règle de vie qui favorise la coopération, le partage et l’efficacité sociale en favorisant le respect mutuel.
La laïcité est une règle de vie dans laquelle les religions et les philosophies respectent l’ordre social sous contrôle politique.
Elle est un garde-fou pour préserver la société des dérives totalitaires.
La laïcité est donc un élément de première importance pour faciliter la coopération et le partage et, donc, aussi, pour favoriser la richesse.

Les dirigeants malfaisants utilisent les croyances pour dominer les populations ; comme par exemple lorsqu’ils prétendent que le manque d’argent est la cause de la crise économique.
Ils détournent ainsi l’attention des populations vers des aspects secondaires tout en masquant les causes principales.
C’est pour cela que les peuples ont du mal à comprendre l’origine des malaises sociaux et ne voient donc pas de solutions.
Inversement, observons que les dirigeants altruistes agissent, eux, pour développer la conscience et le sens de la responsabilité afin de libérer la pensée humaine des différentes croyances.
Distinguons cependant les croyances qui figent la pensée, d’une part, et, d’autre part, la foi profonde qui anime fréquemment l’homme lorsqu’il se libère de ses propres illusions et des diverses manipulations extérieures.

La politique est née du besoin d’organiser entre eux tous les domaines de la vie sociale (défense, économie, écologie…) pour éviter que chacun soit tenté de diriger selon son importance du moment.
La politique est donc devenue l’élément qui dirige les différents domaines de la vie sociale vers l’efficacité et la justice sociales.[…]
On entend fréquemment dire que la politique est une chose sale.[…]
Le tas d’immondices politiques que l’on constate fréquemment, n’est qu’un amoncellement des petites médiocrités individuelles, le plus souvent reconnues chez les autres mais ignorées chez soi.
Cet amoncellement de médiocrités profite abondamment à tous ceux qui tirent leur pouvoir d’une petite politique.
C’est ainsi que la politique peut devenir sale ; surtout lorsque ceux qui en ont conscience la méprisent et l’abandonnent aux opportunistes qui bâtissent leur célébrité sur le tas d’immondices de la petite politique.[…]
La politique est le mode d’organisation d’un peuple pour une vie sociale fondée sur un projet commun selon les valeurs prédominantes du moment.
La politique repose donc sur un contrat social, précisé dans la Constitution, par lequel le peuple choisit de respecter certains devoirs et certains droits.
La politique correspond donc à la volonté du peuple [souverain].

La plupart des gouvernements des pays riches ne respectent plus la démocratie et la manipulent pour la détruire, en prétextant souvent que les attentes des peuples ne correspondent pas aux réalités économiques.
Pour en finir avec ces hypocrisies, les peuples doivent construire des démocraties citoyennes qui leur donneront le pouvoir de choisir de véritables serviteurs pour les représenter.
Des détournements démocratiques […]
Or, y a-t-il démocratie lorsque les peuples ne peuvent comprendre le fonctionnement de leurs institutions ? […]
Résultat…
Les citoyens, souvent désorientés, doivent faire de plus en plus confiance à des élus qui semblent de moins en moins mériter cette confiance.
Pour ces raisons et bien d’autres encore, les peuples doivent instaurer de véritables démocraties citoyennes.

En démocratie, les délégués doivent être au service du peuple.[…]
Les élections font partie des grands moments des démocraties.
Malgré cela, dans le monde, elles permettent rarement à la majorité des électeurs de voter pour un candidat réellement de leur choix.[…]
Le vote blanc est un élément essentiel des élections démocratiques.
Il doit avoir pour cela la même valeur que le vote pour un candidat.
Il donne ainsi le pouvoir à chaque électeur de signifier, si nécessaire, qu’aucun candidat présent ne lui convient et, si ce vote blanc est majoritaire, de prononcer un refus de tous les candidats.[…]
Ce vote blanc, en motivant les électeurs, sera un bon moyen pour réduire sérieusement l’abstention dans le respect des libertés.
Notons que l’abstention fait le bonheur des dirigeants opposés à la démocratie ; ce à quoi devraient réfléchir les abstentionnistes acharnés.[…]

La construction européenne, depuis son origine jusqu’au Traité de Lisbonne, constitue une série d’erreurs ou de manipulations.
Cette Europe n’a pas été fondée pour rassembler les peuples mais plutôt sur l’utilisation des peurs de la guerre pour organiser une économie de domination des peuples.
Puis, le passage des dimensions politiques nationales à une dimension européenne a été accéléré en négligeant le besoin d’adaptation des peuples, ce qui a provoqué la confusion et le rejet.[…]
Les peuples qui ont pu s’exprimer librement par référendums, pour le Traité de Lisbonne ou le précédent, ont refusé cette Europe.[…]
Dans cette Europe, les peuples perdent de vue leurs repères et se rabattent en masses vers des partis politiques populistes destinés à rejeter toute évolution et à enfermer les espoirs humains.
Désormais complice d’une mondialisation qui considère la démocratie comme une anomalie, cette Europe est devenue un piège qui vide les nations de leur énergie et de leur substance.[…]
Les pays de la zone euro seraient bien avisés de prévoir rapidement comment se préserver de l’effondrement quasi certain de la monnaie unique.
Il serait dérisoire de prétendre corriger cette Europe moribonde pour l’améliorer ; ce ne serait que perte de temps et d’énergie.
Il est impératif de refonder l’Europe, de la reconstruire sur de nouvelles bases pour répondre aux exigences des peuples.

Construisons la nouvelle société !

 

La crise politico-économico-environnementale dans laquelle l’homme se trouve, est une crise d’identité dont l’homme est lui-même responsable par refus de sa responsabilité d’homme.
Pour sortir de cette crise, il ne suffit pas de ne pas nuire.
Pour sortir de cette crise, l’homme doit assumer sa responsabilité pour inverser l’ordre des choses et conduire le changement en avançant dans le sens de la vie, en créant la nouvelle richesse, en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.

Penser une refonte du modèle social, dans notre monde en crise, irait-il de soi ?
C’est une tâche périlleuse et complexe, pourtant Gérard Privat s’y attelle toujours avec conviction.
Dans cette « perspective d’humanité », il passe au crible les différents aspects de notre vie sociale, son organisation, la politique, l’économie, la finance, l’écologie, avec un objectif audacieux et sincère : celui de construire une société nouvelle.
Le revenu vital, la démocratie citoyenne, le pouvoir, l’argent, les médias, l’Europe, la mondialisation, le vote blanc, y prennent un sens renouvelé.
Sa pensée encore qualifiée d’avant-gardiste il n’y a pas si longtemps, est désormais rejointe par la réalité.
Il y a des idées, heureusement, mais pour sortir de ce monde en crise, il faut aussi passer à l’action.
Maya.

Construisons la nouvelle société !

 

La crise politico-économico-environnementale dans laquelle l’homme se trouve, est une crise d’identité dont l’homme est lui-même responsable par refus de sa responsabilité d’homme.
Pour sortir de cette crise, il ne suffit pas de ne pas nuire.
Pour sortir de cette crise, l’homme doit assumer sa responsabilité pour inverser l’ordre des choses et conduire le changement en avançant dans le sens de la vie, en créant la nouvelle richesse, en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.

Penser une refonte du modèle social, dans notre monde en crise, irait-il de soi ?
C’est une tâche périlleuse et complexe, pourtant Gérard Privat s’y attelle toujours avec conviction.
Dans cette « perspective d’humanité », il passe au crible les différents aspects de notre vie sociale, son organisation, la politique, l’économie, la finance, l’écologie, avec un objectif audacieux et sincère : celui de construire une société nouvelle.
Le revenu vital, la démocratie citoyenne, le pouvoir, l’argent, les médias, l’Europe, la mondialisation, le vote blanc, y prennent un sens renouvelé.
Sa pensée encore qualifiée d’avant-gardiste il n’y a pas si longtemps, est désormais rejointe par la réalité.
Il y a des idées, heureusement, mais pour sortir de ce monde en crise, il faut aussi passer à l’action.
Maya.

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